Une contribution provisoire pour les entreprises les plus polluantes (21/01/10)
Jean-Louis Borloo a présenté mercredi au Conseil des ministres
les grandes lignes de la nouvelle mouture de la taxe carbone. Les
industries polluantes exonérées par la première version du projet sont
cette fois intégrées au processus, mais à titre provisoire.
Suite
à la censure du Conseil constitutionnel, qui a jugé injuste
l'exonération des secteurs concernés par le marché des quotas de CO2 européen, le
gouvernement a dû revoir sa copie. Si pour l'instant, les quotas sont
gratuits, le 1er janvier 2013, ils deviendront partiellement payants et
le gouvernement avait estimé inutile et dangereux de soumettre les
entreprises les plus polluantes à une autre taxe.
Le nouveau projet
présenté au Conseil des ministres par Jean-Louis Borloo propose donc
que le millier d'industries soumises au marché des quotas soient
concernées par la taxe carbone jusqu'en 2013 seulement.
Lire l'article sur Maxisciences.fr
La deuxième version reste un casse-tête (20/01/10)
Le feuilleton de la taxe carbone continue. Le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo,
devait présenter, mercredi 20 janvier, une communication en conseil des
ministres précisant les options possibles pour répondre à l'annulation
du projet par le Conseil constitutionnel fin décembre.(...)
Jean-Louis Borloo devait donc ouvrir deux pistes de réflexion. La
première consiste à créer un bonus-malus permettant de récompenser les
entreprises aux pratiques énergétiques vertueuses. Et, à l'inverse, de
sanctionner les plus laxistes. L'autre piste imaginée est un crédit
d'impôt conditionné aux investissements réalisés pour réduire les
émissions de gaz à effet de serre.
(...) A ce stade, tous les scénarios sont ouverts et les arbitrages ne
seront rendus qu'après six à huit semaines de concertation. Le
gouvernement souligne qu'il ne s'agirait que d'un régime transitoire
valable jusqu'au 1er janvier 2013, date à laquelle le système européen
deviendra en partie payant.
Lire l'article sur Le Monde.fr
Le Medef réclame le report de la taxe carbone en 2011 (06/01/10)
Le Medef demande le renvoi de la mise en œuvre de la taxe carbone à
la loi de Finances 2011. Pour Laurence Parisot, Présidente du Medef, «
au moment où nous sommes tous mobilisés, gouvernement, syndicats,
patronat, pour défendre nos industries, la taxe carbone telle qu’elle
est actuellement envisagée est incohérente. Donnons-nous du temps pour
faire bien ».
Lire l'article sur le Figaro.fr : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/06/01011-20100106FILWWW00599-medef-la-taxe-carbone-en-2011.php
Nicolas Sarkozy veut une taxe carbone aux frontières de l'Union Européenne (06/01/10)
Le président Nicolas Sarkozy a réaffirmé mercredi à Cholet
(Maine-et-Loire) sa volonté d'imposer une "taxe carbone" aux frontières
de l'Union européenne pour éviter "d'ajouter le dumping environnemental
au dumping social".
Lire l'article sur le Figaro.fr : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/06/01011-20100106FILWWW00571-uetaxe-carbone-aux-frontieres-sarkozy.php
L'Etat accepte d'étendre la taxe carbone aux gros pollueurs (06/01/10)
Le dispositif entrera en vigueur avec six mois de retard, le 1er juillet...
L'année a commencé avec six mois d'économies d'impôt pour les Français. La taxe carbone,
qui aurait dû s'appliquer aux énergies à compter du 1er janvier (5
centimes par litre de fioul ou de carburant et 3,14 euros par
mégawattheure (MWh) de gaz), pour inciter les ménages et les
entreprises à consommer moins, entrera en vigueur à partir du 1er
juillet, a annoncé hier le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.
Retour sur un dossier chaud.